Harry Potter à l’école des sorciers ressort en édition illustrée par Jim Kay

J.K. Rowling Harry Potter and the Philosopher Stone illustrated by Jim Kay

J.K. Rowling Harry Potter and the Philosopher Stone illustrated by Jim Kay

Harry Potter à l’école des sorciers de J.K. Rowling vient d’être réédité en version illustrée avec des dessins de Jim Kay chez Bloomsbury. 

En 1997 paraissait en Angleterre chez Bloomsbury le premier tome de la saga Harry Potter de J.K. Rowling, Harry Potter and the Sorcerer’s Stone dans sa version originale. Un an plus tard, le livre était traduit en français et notre pays se passionnait à son tour pour les aventures du jeune sorcier.

La parution du septième et dernier volet de la saga et son adaptation en deux volets au cinéma n’ont pas mis fin à la Harry Potter mania, loin de là. Avec la parution des Animaux fantastiques (Fantastic Beasts and Where to Find Them dans sa version originale) et du Quidditch à travers les âges (Quidditch through the ages en VO), le lancement de Pottermore ou encore, plus récemment, la création d’une pièce de théâtre en deux parties sur l’univers du sorcier, Harry Potter and the Cursed Child, qu’on pourra aller voir à Londres en 2016, le filon est loin d’être tari.

La preuve avec la parution de cette nouvelle édition illustrée par Jim Kay des aventures d’Harry Potter. Certaines illustrations d’Harry Potter and the Sorcerer’s Stone (ou Harry Potter à l’école des sorciers en VF) sont disponibles et elles sont splendides.

Jim Kay, que d’aucuns connaissent peut-être déjà pour ses illustrations du livre pour enfants A Monster Calls (Quelques minutes après minuit en VF) de Patrick Ness, s’est inspiré de personnes réelles pour réaliser ses dessins : des proches, comme pour Dumbledore et Hermione, ou d’illustres inconnus comme un garçon croisé dans le métro pour Harry, comme on l’apprend sur Pottermore.

Au Telegraph, Jim Kay a avoué qu’il était plutôt anxieux à l’idée d’illustrer Harry, Ron, Hermione, Hagrid et tous les autres héros de J.K. Rowling, notamment parce qu’avec la franchise cinématographique a imprimé les visages de Daniel Radcliffe, Emma Watson ou encore Rupert Grint dans les esprits du monde entier, mais pas seulement :

« Je ne peins pas beaucoup d’enfants et je ne suis pas particulièrement connu pour mon style joyeux », a-t-il rappelé. « Et je ne voulais pas devenir celui qui a ruiné le livre le plus populaire de l’histoire des livres jeunesse. » À vous de vous faire votre idée, mais moi, je suis d’ores et déjà fan et je sais que je vais me procurer mon exemplaire lors de mon prochain passage londonien.

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